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George Moustaki

George Moustaki : Ma Solitude (1966)

Archive - May 4, 2008, 06:39
Pour avoir si souvent dormi Avec ma solitude Je m'en suis fait presqu'une amie Une douce habitude Ell' ne me quitte pas d'un pas Fidèle comme une ombre Elle m'a suivi ça et là Aux quatre coins du monde Non, je ne suis jamais seul Avec ma solitude Quand elle est au creux de mon lit Elle prend toute la place Et nous passons de longues nuits Tous les deux face à face Je ne sais vraiment pas jusqu'où Ira cette complice Faudra-t-il que j'y prenne goût Ou que je réagisse? Non, je ne suis j.
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George Moustaki : Le Temps De Vivre

Archive - February 20, 2008, 07:31
Nous prendrons le temps de vivre D'être libres, mon amour Sans projets et sans habitudes Nous pourrons rêver notre vie Viens, je suis là, je n'attends que toi Tout est possible, tout est permis Viens, écoute ces mots qui vibrent Sur les murs du mois de mai Ils nous disent la certitude Que tout peut changer un jour Viens, je suis là, je n'attends que toi Tout est possible, tout est permis Nous prendrons le temps de vivre D'être libres, mon amour Sans projets et sans habitudes Nous pou.
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Georges Moustaki : le Métèque

Archive - January 23, 2008, 22:04
Avec ma gueule de métèque De Juif errant, de pâtre grec Et mes cheveux aux quatre vents Avec mes yeux tout délavés Qui me donnent l'air de rêver Moi qui ne rêve plus souvent Avec mes mains de maraudeur De musicien et de rôdeur Qui ont pillé tant de jardins Avec ma bouche qui a bu Qui a embrassé et mordu Sans jamais assouvir sa faim Avec ma gueule de métèque De Juif errant, de pâtre grec De voleur et de vagabond Avec ma peau qui s'est frottée Au soleil de tous les étés Et tout .
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Georges Moustaki : Si Je Pouvais T'aider

Archive - January 23, 2008, 22:01

Georges Moustaki : Requiem Pour N'importe Qui

Archive - January 23, 2008, 21:54
Il est mort connue du bois sec. Ça pouvait être n'importe qui, Un enfant de l'Andalousie Ou un frère du soldat Schveik. Il est mort, la guerre est finie. On lui fait des funérailles, Chacun retourne à son travail. Il est mort et je suis en vie. Il est mort comme un feu de paille, ça s'est passé très loin d'ici. C'est loin l'Afrique et loin l'Asie, Des mercenaires et ses G.I. Il est mort de n'avoir su vivre Quand il fallait vivre à genoux, Noyé de sang, noyé de boue. La mort enfin.
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